Convention collective · Social et paie
IDCC 1480 : convention collective des journalistes, minima par presse et 13e mois
L'IDCC 1480 est la convention collective nationale des journalistes, conclue en 1976 et refondue en 1987. Elle s'applique aux journalistes professionnels salariés d'une publication, d'une agence de presse ou d'une entreprise audiovisuelle. Il n'existe pas de grille nationale : les minima sont fixés par forme de presse. Dans la presse d'information spécialisée, deux minima sont inférieurs au SMIC : à temps plein, au moins 1 867,02 € brut par mois depuis le 1er juin 2026.
Par Mikhael Amsellem, associé du cabinet Publié le Grille du protocole d'accord du 6 novembre 2025
- IDCC
- 1480
- Texte de base
- Signé le 1er novembre 1976, refondu le 27 octobre 1987, étendu par arrêté du 2 février 1988
- Salaires
- Minima et tarifs de pige fixés par forme de presse, en annexe
- Spécificités
- 13e mois, prime d'ancienneté, essai d'un mois
L'IDCC 1480 en bref : la convention collective des journalistes
L'IDCC 1480 désigne la convention collective nationale des journalistes, conclue le 1er novembre 1976 et refondue le 27 octobre 1987. Elle est étendue : ses règles s'imposent à tous les employeurs de son champ, adhérents ou non à une organisation signataire (Code du travail, article L2261-15). Son article 1er précise que ses clauses remplacent celles des contrats existants quand elles sont moins avantageuses pour le journaliste.
| Titre officiel | Convention collective nationale des journalistes |
|---|---|
| Numéro IDCC | 1480 |
| Extension | Arrêté du 2 février 1988, Journal officiel du 13 février 1988 |
| Texte intégral | Légifrance, base KALI |
| Fiches du ministère du Travail | Code du travail numérique |
Sources : Légifrance, convention du 1er novembre 1976, refondue le 27 octobre 1987, et protocole d'accord du 6 novembre 2025 sur les minima de la presse d'information spécialisée ; base KALI de la DILA, relevé du 15 octobre 2026.
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Journalistes professionnels salariés : qui l'applique
La convention règle les rapports entre les employeurs et les journalistes professionnels salariés, au sens du Code du travail. Le journaliste professionnel a pour occupation principale, régulière et rétribuée, l'exercice de sa profession dans une ou plusieurs publications quotidiennes ou périodiques, agences de presse ou entreprises de communication audiovisuelle, et il en tire le principal de ses ressources. Un correspondant en est un s'il reçoit des appointements fixes. Sont assimilés les collaborateurs directs de la rédaction : rédacteurs-traducteurs, sténographes-rédacteurs, rédacteurs-réviseurs, reporters-dessinateurs et reporters-photographes. Les agents de publicité et les collaborateurs occasionnels en sont exclus.
Le texte s'applique sur tout le territoire national dès le premier jour de la collaboration. Elle ne couvre que les journalistes : les autres salariés d'un éditeur relèvent d'un autre texte, selon l'activité de l'entreprise. Une agence de communication relève plutôt de la convention collective de la publicité ou de la convention collective Syntec. La convention applicable reste celle de l'activité réellement exercée (Code du travail, article L2261-2).
Pas de grille nationale : des minima par forme de presse
L'article 22 fixe un salaire minimum et un tarif de pige pour chaque forme de presse, dans des grilles annexées à la convention. Les barèmes sont des minima, sans discrimination d'âge, de sexe ni de nationalité. Les salaires se majorent de la prime d'ancienneté, et une stipulation inférieure aux annexes est nulle de plein droit. Chaque forme de presse négocie ses propres textes : voici le plus récent de chacune, avec son état d'extension.
| Forme de presse | Texte | État | Application |
|---|---|---|---|
| Presse d'information spécialisée | Protocole d'accord du 6 novembre 2025 | Étendu | 1er décembre 2025 |
| Presse magazine | Accord du 15 septembre 2025 | Étendu | 1er septembre 2025 |
| Presse quotidienne nationale | Accord du 1er juillet 2025 | Étendu | 1er juillet 2025 |
| Agences de presse | Avenant n° 4 du 4 juillet 2025 à l'accord du 3 juillet 2019 | Étendu | 1er septembre 2025 |
| Presse hebdomadaire régionale | Avenant n° 1 du 10 octobre 2025 | Étendu | 1er février 2026 |
| Radiodiffusion | Accord du 27 juin 2025 | Étendu | 1er octobre 2025 |
| Presse indépendante en ligne, membres du Spiil | Accord du 13 mars 2025 | Non étendu : membres du Spiil seulement | 1er septembre 2025 |
Sources : rubrique des textes de salaires de la convention sur Légifrance, base KALI relevée le 15 octobre 2026. Les dates d'application sont celles des textes : une entreprise qui n'adhère pas à l'organisation signataire applique un texte étendu à partir de son arrêté d'extension. D'autres formes de presse ont aussi leur barème ; la liste complète se lit sur Légifrance.
Un texte non étendu ne lie que les entreprises adhérentes à l'organisation patronale signataire. L'accord du Spiil le dit lui-même : les éditeurs qui relèvent aussi d'un accord étendu pour leur famille de presse retiennent les mesures les plus favorables. Voici la grille de la presse d'information spécialisée. Elle s'applique depuis le 1er décembre 2025 aux adhérents de la fédération signataire et, pour tous les éditeurs de cette forme de presse, depuis l'arrêté d'extension du 12 janvier 2026, publié au Journal officiel du 17 janvier 2026.
| Qualification | Coefficient | Minimum mensuel de la grille | À payer depuis le 1er juin 2026 |
|---|---|---|---|
| Directeur des rédactions, rédacteur en chef | 185 | 2 899,00 | 2 899,00 |
| Rédacteur en chef adjoint | 160 | 2 545,00 | 2 545,00 |
| Chef de service rédactionnel, secrétaire général de la rédaction | 140 | 2 252,00 | 2 252,00 |
| Premier secrétaire de rédaction, premier rédacteur graphiste, chef de rubrique, secrétaire de rédaction unique | 133 | 2 165,00 | 2 165,00 |
| Reporter, reporter-photographe, reporter-dessinateur, secrétaire de rédaction, rédacteur-rewriter, rédacteur réviseur, rédacteur graphiste | 110 | 1 900,00 | 1 900,00 |
| Rédacteur unique, rédacteur spécialisé | 105 | 1 875,00 | 1 875,00 |
| Rédacteur | 100 | 1 848,00 | SMIC1 867,02 |
| Stagiaire, première et deuxième année | 95 | 1 827,00 | SMIC1 867,02 |
Sources : protocole d'accord du 6 novembre 2025 relatif aux minima garantis des journalistes professionnels de la presse d'information spécialisée, annexe, étendu par arrêté du 12 janvier 2026 (Journal officiel du 17 janvier 2026), appliqué depuis le 1er décembre 2025 (ensemble du territoire national) ; arrêté du 22 mai 2026 pour le SMIC. Consultés le 15 octobre 2026.
Les intitulés d'emploi du tableau sont ceux de l'annexe du protocole, niveau par niveau.
Le 13e mois, la prime d'ancienneté et la pige
Le 13e mois est une particularité de la convention (article 25). À la fin de décembre, chaque journaliste reçoit en une fois une somme égale au salaire de décembre. Le salarié entré ou parti en cours d'année reçoit autant de douzièmes que de mois de présence, après trois mois de présence ; une fraction de mois d'au moins 15 jours compte pour un mois. Pour un collaborateur occasionnel ou à salaire variable, il vaut un douzième des salaires de l'année.
La prime d'ancienneté majore les minima du barème de la forme de presse (article 23). Elle est calculée sur deux critères : l'ancienneté dans la profession et l'ancienneté dans l'entreprise, toutes deux en qualité de journaliste professionnel. L'article 23 donne un taux pour chacune, sans dire en toutes lettres comment les deux s'articulent. Pour le pigiste, l'accord du 7 novembre 2008 retient une ancienneté globale, la durée de détention de la carte de presse : 5 % après 5 ans, 10 % après 10 ans, 15 % après 15 ans et 20 % après 20 ans, soit à chaque palier la somme des deux taux du tableau.
| Ancienneté | Dans la profession | Dans l'entreprise |
|---|---|---|
| 5 ans | 3 % | 2 % |
| 10 ans | 6 % | 4 % |
| 15 ans | 9 % | 6 % |
| 20 ans | 11 % | 9 % |
Source : convention, article 23, consulté le 15 octobre 2026.
Les journalistes payés à la pige ont un tarif minimum par forme de presse. Dans la presse d'information spécialisée, le feuillet de 1 500 signes vaut 55,55 € brut, hors prime d'ancienneté, congés payés et 13e mois. Dans la presse magazine, il vaut 62,00 €. La convention prévoit pour eux un régime de prévoyance propre, défini par l'annexe III à l'accord du 9 décembre 1975 (article 38).
Durée du travail, congés et maladie
Les journalistes bénéficient de la loi sur la durée du travail (article 29). Le texte rappelle une durée légale de 39 heures fixée en 1982 ; la durée légale actuelle est de 35 heures par semaine. Les dérogations rendues nécessaires par l'actualité donnent droit à récupération, et le travail d'un jour férié donne lieu à récupération (article 34). Le travail de nuit est payé 15 % du salaire du barème en plus, au prorata du temps passé entre 21 heures et 6 heures, pour les journalistes qui finissent après 23 heures (article 30).
Les congés payés annuels d'un journaliste qui a travaillé toute la période de référence sont d'un mois de date à date, plus une semaine, sur une période du 1er juin au 31 mai (article 31).
| Événement | Absence payée |
|---|---|
| Mariage du salarié | 1 semaine (6 jours ouvrables) |
| Mariage d'un enfant ou d'un ascendant | 2 jours |
| Naissance d'un enfant | 3 jours |
| Décès du conjoint, d'un enfant, du père, de la mère, d'un grand-parent, d'un beau-parent | 4 jours |
| Décès d'un frère, d'une sœur, d'un petit-enfant | 2 jours |
| Décès d'un beau-frère ou d'une belle-sœur | 1 jour |
| Déménagement | 2 jours |
| Maladie d'un enfant de 12 ans ou moins | 1 ou 2 jours ouvrables, 6 jours par an, 8 jours à partir de 2 enfants |
Source : convention, article 35, consulté le 15 octobre 2026. Ces congés se prennent le jour même de l'événement.
En cas de maladie ou d'accident du travail couvert par la sécurité sociale, le salaire est payé à plein tarif puis à demi-tarif (article 36), dans les durées ci-dessous. Les prestations en espèces de la sécurité sociale et des régimes de prévoyance sont déduites. Un complément de 100 % du salaire réel est dû en cas d'accident du travail, pendant un an au plus.
| Présence dans l'entreprise | Plein tarif | Demi-tarif |
|---|---|---|
| De 6 mois à 1 an | 2 mois | 2 mois |
| Plus d'un an | 3 mois | 3 mois |
| Plus de 5 ans | 4 mois | 4 mois |
| Plus de 10 ans | 5 mois | 5 mois |
| Plus de 15 ans | 6 mois | 6 mois |
Source : convention, article 36, consulté le 15 octobre 2026. Pendant le congé de maternité, la journaliste garde l'intégralité de son salaire, prestations déduites (article 42).
Les absences pour maladie comptent comme travail effectif pour les congés, dans la limite de la durée payée à plein tarif (article 33). Si l'absence oblige à remplacer le journaliste, le licenciement n'est possible qu'à l'issue de la période d'indemnisation, prolongée d'une durée égale ; le journaliste reçoit alors le préavis normal et l'indemnité légale, et garde une priorité d'engagement (article 40).
Période d'essai, préavis et licenciement
La période d'essai est écrite et dure un mois de travail effectif pour un journaliste, trois mois pour un journaliste stagiaire d'un quotidien, d'un hebdomadaire, d'une agence de presse ou d'une station de radio ou de télévision. Dans les autres périodiques, elle dure le temps de sortie de 3 numéros, sans dépasser trois mois (article 19). Quand l'essai dépasse un mois, le journaliste est prévenu au moins deux jours ouvrables avant la décision, sinon il reçoit un complément de deux jours de salaire. L'employeur délivre l'attestation nécessaire à la carte de presse une semaine avant la fin de l'essai, sur simple demande.
Un journaliste n'est embauché en CDD que pour une mission temporaire dont la nature et la durée sont définies à l'embauche (article 17). La lettre d'engagement mentionne l'emploi, la qualification, la convention applicable, le barème de référence, la date de prise de fonctions, le salaire et le lieu de travail (article 20).
Le préavis (article 46) est d'un mois si le journaliste démissionne, quelle que soit son ancienneté. Il est d'un mois si l'employeur licencie avec moins de 2 ans d'ancienneté, de deux mois à partir de 2 ans. Pendant le préavis, le journaliste peut s'absenter 50 heures par mois, à raison de deux heures par jour ouvrable, sans réduction de salaire. L'employeur peut aussi dispenser le journaliste de travailler en licenciement.
L'indemnité de licenciement se calcule sur le dernier salaire, ou sur un douzième des salaires des 12 derniers mois pour un salarié à salaire irrégulier, augmenté d'un douzième pour le 13e mois (article 44). Quand l'employeur est à l'initiative de la rupture, le Code du travail garantit au journaliste une indemnité d'au moins un mois des derniers appointements par année ou fraction d'année de collaboration, dans la limite de quinze mensualités (article L7112-3). Au-delà de quinze ans d'ancienneté, une commission arbitrale fixe l'indemnité ; elle peut aussi la réduire ou la supprimer en cas de faute grave ou de fautes répétées (article L7112-4). Notre calcul de l'indemnité de licenciement donne l'indemnité légale de droit commun, qui sert de point de comparaison.
Un rédacteur à temps plein et une pige, chiffrés
Un site d'information spécialisé, édité par une société de cinq personnes, emploie un rédacteur à temps plein. Il relève de la presse d'information spécialisée, au niveau 100. Voici ce qu'il doit recevoir au minimum sur un an, 13e mois compris.
Exemple chiffré
Rédacteur, niveau 100, convention collective nationale des journalistes (IDCC 1480), protocole d'accord du 6 novembre 2025. Temps plein, 151,67 heures par mois.
| Minimum du niveau 100 protocole d'accord du 6 novembre 2025 | 1 848,00 € |
|---|---|
| SMIC mensuel depuis le 1er juin 2026 | 1 867,02 € |
| 13e mois équivalent au salaire de décembre, article 25 | 1 867,02 € |
| Brut annuel minimum sur 13 mensualités | 24 271,26 € |
Réparti sur douze mois, le brut annuel donne en moyenne 2 022,60 € par mois. La prime d'ancienneté s'ajoute dès cinq ans de profession ou d'entreprise.
Le même éditeur commande à un pigiste un article de 3 feuillets, soit 4 500 signes. Au tarif minimum de la presse d'information spécialisée, il doit au moins 166,65 € brut, hors prime d'ancienneté, congés payés et 13e mois. Nous établissons ces bulletins dans le cadre de notre mission social et paie. Pour budgéter une embauche, le calcul du coût d'un salarié ajoute les cotisations patronales au salaire brut.
Points de vigilance pour un éditeur de presse
- 01
Repérer la forme de presse. Le barème, le tarif de pige et l'état d'extension dépendent de la famille de presse du titre ; un accord non étendu ne lie que les adhérents.
- 02
Le SMIC passe avant deux minima. Dans la presse d'information spécialisée, le stagiaire et le rédacteur à temps plein reçoivent au moins 1 867,02 € brut par mois depuis le 1er juin 2026.
- 03
Le 13e mois est dû à chaque journaliste. Il se calcule au prorata de la présence, après trois mois, et il entre dans le salaire de référence de l'indemnité de licenciement.
- 04
L'essai est court. Un mois pour un journaliste ; l'attestation de la carte de presse se demande avant sa fin.
- 05
La pige a son propre tarif. Il se lit dans l'annexe de la forme de presse, hors congés payés, 13e mois et prime d'ancienneté.
Questions fréquentes
Existe-t-il une grille de salaires nationale pour les journalistes ?
Non. L'article 22 fixe un salaire minimum et un tarif de pige pour chaque forme de presse, et les grilles sont annexées à la convention. Presse d'information spécialisée, presse magazine, presse quotidienne nationale, agences de presse, presse hebdomadaire régionale ou radiodiffusion ont chacune leur texte, étendu ou non.
Un journaliste a-t-il droit à un 13e mois ?
Oui. À la fin de décembre, la convention verse en une fois une somme égale au salaire de décembre (article 25). Un journaliste entré ou parti en cours d'année reçoit autant de douzièmes que de mois de présence, après trois mois de présence. Un salarié occasionnel reçoit un douzième des salaires de l'année.
Combien dure la période d'essai d'un journaliste ?
Un mois de travail effectif au plus pour un journaliste, trois mois pour un journaliste stagiaire engagé par un quotidien, un hebdomadaire, une agence de presse ou une station de radio ou de télévision. Dans les autres périodiques, la durée est le temps de sortie de 3 numéros, sans dépasser trois mois (article 19).
Quel est le tarif minimum de la pige ?
Il dépend de la forme de presse. Pour un feuillet de 1 500 signes, il est de 55,55 € brut dans la presse d'information spécialisée depuis le 1er décembre 2025, et de 62,00 € dans la presse magazine depuis le 1er septembre 2025. Ces tarifs s'entendent hors prime d'ancienneté, congés payés et 13e mois.
Comment se calcule la prime d'ancienneté d'un journaliste ?
Elle majore les minima du barème de la forme de presse (article 23). L'ancienneté dans la profession donne 3 % après 5 ans, 6 % après 10 ans, 9 % après 15 ans et 11 % après 20 ans. L'ancienneté dans l'entreprise donne 2 % après 5 ans, 4 % après 10 ans, 6 % après 15 ans et 9 % après 20 ans.
Sources
- Convention collective nationale des journalistes du 1er novembre 1976, refondue le 27 octobre 1987, étendue par arrêté du 2 février 1988, texte de base, Légifrance, consulté le
- Convention, article 1er (objet et domaine de la convention), Légifrance, consulté le
- Convention, article 17 (contrat à durée déterminée), Légifrance, consulté le
- Convention, article 19 (période d'essai), Légifrance, consulté le
- Convention, article 22 (minima garantis par forme de presse), Légifrance, consulté le
- Convention, article 23 (prime d'ancienneté), Légifrance, consulté le
- Convention, article 25 (treizième mois), Légifrance, consulté le
- Convention, articles 29 à 31 (durée du travail, travail de nuit, congés payés), Légifrance, consulté le
- Convention, article 35 (congés pour événements familiaux), Légifrance, consulté le
- Convention, article 36 (maladie et accident du travail : paiement des appointements), Légifrance, consulté le
- Convention, articles 44 et 46 (licenciement, préavis), Légifrance, consulté le
- Protocole d'accord du 6 novembre 2025 relatif aux minima garantis des journalistes professionnels de la presse d'information spécialisée, étendu, annexe, Légifrance, consulté le
- Arrêté du 12 janvier 2026 portant extension du protocole d'accord du 6 novembre 2025 (presse d'information spécialisée), Journal officiel du 17 janvier 2026, consulté le
- Accord du 15 septembre 2025 relatif aux barèmes de salaires minima garantis des journalistes de la presse magazine, étendu, Légifrance, consulté le
- Avenant n° 4 du 4 juillet 2025 à l'accord du 3 juillet 2019 relatif à la classification et aux salaires minima des journalistes d'agences de presse, étendu, Légifrance, consulté le
- Accord du 1er juillet 2025 relatif aux salaires minima des journalistes de la presse quotidienne nationale, étendu, Légifrance, consulté le
- Avenant n° 1 du 10 octobre 2025 relatif à la classification et aux salaires minima des journalistes de la presse hebdomadaire régionale, étendu, Légifrance, consulté le
- Accord du 27 juin 2025 relatif aux salaires minimums conventionnels des journalistes de la radiodiffusion, étendu, Légifrance, consulté le
- Accord du 13 mars 2025 relatif à la classification et aux salaires minima des journalistes des entreprises membres du Spiil (non étendu), Légifrance, consulté le
- Accord du 7 novembre 2008 relatif aux journalistes rémunérés à la pige, étendu, section II (prime d'ancienneté selon la durée de détention de la carte de presse), Légifrance, consulté le
- Code du travail, article L7112-3, indemnité de licenciement du journaliste : un mois par année ou fraction d'année de collaboration, quinze mensualités au plus, consulté le
- Code du travail, article L7112-4, commission arbitrale au-delà de quinze ans d'ancienneté ou en cas de faute grave, consulté le
- Arrêté du 22 mai 2026 relatif au relèvement du salaire minimum de croissance, Journal officiel n° 0121 du 24 mai 2026, consulté le